Cours Alpha

10/25/20232 min read

Quand les arbres nous parlent,

Autour de la question : du virtuel au réel.

Les territoires de la science

Il était plusieurs fois, la mort des sciences virtuelles, devant la survivance de celles réelles. Si les sciences virtuelles s’expriment à travers les sciences humaines et celles sociales, les sciences réelles se révèlent pour leur part, dans les disciplines exactes. De la mathématique à l’ économie, de la psychanalyse à la psychiatrie, de la psychologie à la sociologie, l’humanité d’aujourd’hui s’éécrit désormais en chiffres et en lètres.

Aussi, devant le panorama d’opportunités que nous offre la science, la nature nous interpelle. Quand les arbres nous parlent, en chiffres ou en lètres, c’est en effet, le ciel qui rejoint la terre. Comment comprendre que les animaux qui ont une histoire orale, s’adaptent de moint en moins à leur environnement, par rapport aux végétaux qui eux, ont une histoire écrite Les arbres seraient-ils des écrivains à histoires, quand les animaux se réclameraient de la race des comédiens qui parlent ?

C’est la question du rôle de l’acteur humain sur le théâtre de la vie. Pour donner du sens à cette problématique, qui nous interpelle tous,devons-nous au préalable envisager le film de la vie de l’humanité comme une partition d’actions sur l’anthroposcène. Devant la pertinence de ce questionnement, laissons-nous porter par la nature qui, à travers ses animaux et végétaux, racontent le monde. Dans une première partie, nous aborderons la comédie orale de la vie à partir des chiffres composés par ces animaux que sont les êtres humains, encore appelés arbres à chiffres (I). Dans une seconde partie, nous articulerons notre pensée autour de ces végétaux qui avec leur structuration, écrivent l’histoire, comme ces lètres qui traduisent l’expression scénique de la littérature en mouvement. C’est l’ancrage dans cette nouvelle vision de la nature qui nous confortera dans notre argumentaire vers la consécration de ces arbres qui nous parlent à travers la littérature. D’où leur désignation sous le vocable d’arbres à lètres (II).