Les fables de Nady

9/7/20232 min read

Sylabus de la bande dessinée.

Analepse.

Les aventures d’Hélène de Troie sont une représentation théâtrale d’une bande dessinée. C’est une photographie de la gestion du pouvoir en Afrique. Cette bande dessinée rend compte de la futilité d’un conseil de cabinet, du procès contre la gabegie, le mensonge, le faux témoignage, la corruption, de la ruse du lion ainsi que de la sagesse de la tortue.

A travers ces quelques mots, l’auteure invite les lecteurs à se départir de la dépendance à la politique du ventre mais à militer pour une société plus juste et harmonieuse.

Les fables de Nady constituent le terrain d’entente, le compromis, trouvé dans la résolution des conflits mondiaux.

Dans la première saison, l’autrice raconte la succession au pouvoir. Il s’agit d’une campagne électorale pour l’élection du nouveau président, dans la cité de Dieu. C’est dans un concerto, que s’effectue cette campagne, sous les aires de la bataille des oiseaux. « le concert des oiseaux sous le sycomore de l’émergence ».

Dans la saison 2, la colombe blanche, nommée Ngono prend le pouvoir et organise un conseil de cabinet, un procès pour conjurer le sort du sous-développement et de la pauvreté. Il s’agit d’une invite à lire les « chroniques diplomatiques ».

Ainsi, surgit la lapine, la princesse Marie Margarette pour venir en aide au lion blessé.

C’est l’histoire de la troisième saison, le secours d’Hélène de Troie.

La lapine s’en va trouver le loup pour trouver la solution aux maux de notre société.

C’est donc, toute la question des enjeux sur la bonne gouvernance, la rigueur, la probité et la moralisation.

Le lion blanc en effet blessé, retrouve sa patte et se lève pour siffler la fin de la récréation.

C’était donc, la fin, la chute du régime de William Bathélémie. C’est le début du règne de Cate William.

Il s’agit de mettre au goût du jour la fin du pouvoir au profit de la retraite volontaire ou anticipée, voulue ou forcée …

C’est donc, les fleurs « pensées », qui annoncent le retour de la pensée africaine, face à des couleurs attirantes.

C’est aussi l’arc-en-ciel qui annonce le beau temps après le déluge, le vivre ensemble dans un charivari de couleurs. L’acceptation de la richesse dans la divergence, la dénonciation du racisme et du tribalisme au profit de la célébration de la tribalité, de l’ethnicité, l’identité, de la pluralité dans la singularité.

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