Recit

10/25/20232 min read

Le cachot de ma souffrance.

Mwagna -

« Du cachot de ma souffrance » est un ouvrage autobiographique qui raconte l’histoire d’une jeune fille supposée souffrir de troubles bipôlaires. Pourtant, accablée par la jalousie, la sorcellerie ou la calomnie, l’héroïne ne sait plus à quel sein se vouer et décide pour ne plus passer pour une débile mentale de se retrancher dans les abyssales du silence de sa foi en Dieu.

Chapitre 1 – L’enfance d’une jeune fille dans une famille aux paradoxes inconciliables.

Il était une fois, un enfant nommé Nady. Né le 19 avril 1985 à Yaoundé ou le 17 décembre 1987 selon les points de vue, il avait grandi dans une famille riche de sept enfants. L’aînée étant décédée, il restait six enfants dont deux garçons et quatre filles.

La première des six, Marianne, était infirmière de profession et praticienne de photographie. Le second, un garçon nommé Francis Joël, était avocat au barreau du Cameroun. La troisième, Josiane, était quant à elle infographe mais faisant le petit commerce. Pour le reste, les quatrième, cinquième et sixième, ils étaient respectivement ingénieur électricien formé au Canada et exerçant actuellement aux Etats-Unis, informaticienne formée et travaillant en Allemagne et diplomate oeuvrant au Cameroun.

Nady ou Christy était vraisemblablement la plus jolie, la plus intelligente, la plus gentille suivant l’opinion de tout un chacun. Hésitant sur ses origines, elle décida d’aller les chercher aux plus profonds des abyssales de sa foi en Dieu. Redoutant d’avoir été volé à la naissance dans un contexte pareil à celui du vol de l’enfant de Vanessa TCHATCHOU ceci d’autant plus que c’était le Directeur Général de l’hôpital où l’enfant était né qui fut le médecin accoucheur de sa mère, ou encore craignant d’avoir été conçu dans une relation extraconjugale, Nady la diplomate ou plutôt l’écrivaine, était ainsi la benjamine de sa famille sans doute maternelle mais peut-être l’aînée dans celle paternelle.

Celle-ci avait en outre, une amie, une parente qu’elle considère comme sa sœur et qui avait grandi avec elle depuis leur naissance. Carine, voilà comment je nommais celle que j’appelais ma jumelle. Elle l’était d’autant plus qu’elle était née un 21 avril 1985 et moi comme je l’ai rappelé plus haut, le 19 avril 1985. C’était en réalité la fille de la nièce de mon père elle-même nommée Rachel.

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