Recueils de poèmes

REC_DE_REC

9/7/20234 min read

red rose with green leaves
red rose with green leaves

1- Le prix de la liberté au carrefour du désespoir.

Peuplé d’un désir ardent,

De sortir du sous-développement,

Le cœur des actions africaines,

Semble transpercée par l’épée de la haine.

La haine envers tous ceux qui ont accosté sur les plages,

Du riches patrimoine historique des africains,

La haine à l’endroit de tous ceux qui ont écrit sur les pages,

Les armes et à la bible à la main,

Et publié sans ambages sur le petit écran,

L’histoire sanglante de mon continent.

Les affres de l’impérialisme,

Les relents du néocolonialisme,

Ne cessent de réduire à néant,

Toute velléité de développement.

Immigration choisie,

Financement des conflits,

L’Afrique semble entre autres la cible,

D’une malédiction qui tant me cible.

Socialisation par les média par-là,

Acculturation individuel là-bas,

La démission de la famille de ses responsabilités,

Agrée, la perte de son identité.

Au carrefour de ce désespoir,

Je me souviens ;

Je me souviens du combat pour la liberté, du cri d’espoir ;

Des martyres et révolutionnaires africains,

Donc le sang aura été versé sans fin.

Dans les couloirs de l’histoire,

Je me souviens dans la nuit noire,

Je me souviens d’OSENDE AFANA et d’Ernest OUANDIE,

Oui je me souviens de Ruben UM NYOBE, de Félix Roland MOUMIE.

Où dans cette lumineuse nuit,

Des incessantes batailles et ardents conflits,

J’ai vu mourir par milliers,

Les combattants de la liberté.

Ils ont donné leur vie pour tous,

Afin de libérer leur pays sans frousse,

De l’obscurantisme du joug colonial,

Des incessantes batailles, et même de la dal.

2- Avec mes mots

J’ai vu s’écrire en lettres de sang,

Au village du sous-développement,

L’histoire de l’Afrique diversifiée,

Marquée par des incessantes guerres,

Qui remettent en cause l’unité,

Et continuent de créer de la misère.

Depuis BOKANDA jusqu’à KABILA,

Le contient de KWAME NKRUMAH,

L’Afrique de Nelson Mandela,

Réunit permanemment Diplomates et soldats,

Comme pour exorciser la fable,

Du rapport de force lion-agneau présent à sa table.

Du Kalanga à Djouba,

De Bangui à Bakassi,

De Maïduguri à Tripoli,

De Pretoria à Kolofata,

De Malabo à Bamako,

Afrique, je te veux mon Eldorado,

Sur une terre qui pense,

Plus qu’elle ne danse,

Afrique de tous les maux,

Afrique de tous les fléaux,

Laisse-moi inventer avec mes mots,

Pour toi un avenir qui sort du lot.

3- Cameroun mon beau pays

Terre de diversité,

Îlot d’amour et d’unité,

Ton relief bigarré,

Rappelle à la prospérité,

Ton patrimoine historique,

Et la mémoire de cette Afrique,

Qui trouve sa plus belle photographie,

Dans le Cameroun, mon beau pays.

Avec ta singulière culture,

Du Nord au Sud,

De l’Est à l’Ouest,

Tu regorge d’un potentiel sûr,

Pour tout espoir et prélude,

D’émergence avérée et preste.

Égérie de l’hospitalité et de la fraternité,

Muse fastueuse du développement et de l’unité,

Cameroun mon Afrique en miniature,

Vente et célèbre ta signature,

En matière de paix et de stabilité,

Que fièrement défend ton armée,

Dans les batailles entre cohortes,

Par des soldats et civils tous patriotes.

Ô Cameroun mon beau pays,

Au-delà des mouvements de kumba,

En dépit des troubles de Bamenda,

Ton unité nationale que chérie,

Encore le présent,

A pour levain et ferment,

Le sport et ses héros,

Gage pour le monde d’un bel écho.

4- Le pont du développement

Aujourd’hui il est une fresque,

Qui dépeint près d’un demi-siècle,

Après Stève BIKO ou LUMUMBA,

L’image d’un continent las :

C’est l’eau sous les ponts,

A coulé le large en long,

L’eau de la vie et du développement,

L’eau et l’espoir merveilleusement.

Pourtant indépendants depuis plus de cinquante ans,

Le continent africain court toujours après le développement,

Même s’il aura fallu aux occidentaux un millénaire au minima,

Pour tutoyer la pax romana, britagnica ou américana,

Pour autant allons-nous attendre dix mille ans,

Des siècles et plus, des millénaires durant,

Pour faire éclore l’intélligencia africaine,

Et faire reconnaître formellement nos inventions,

Qui feront de notre continent la nouvelle Éden,

Au concert des nations, au carrefour des civilisations,

Voici donc venu le temps de scander avec le Mendiang,

Le slogan de l’unité et de la paix,

Voici venu le temps de jouer de Mvet,

Qui accompagnera notre développement quotidiennement.

5- Sur l’autoroute de l’émergence

Excellente sera ta prospérité dans le concert des nations pour l’avenir,

Xénophobie, tu la combattras pour dépasser le choc de civilisations qui nous inonde,

Camerounais et camerounaise, je voudrai vous voir tutoyer les cimes du développement dans le monde,

Et ne garder en mémoire que pour seul souvenir,

La paix, le travail et le patriotisme,

L’engagement, l’intégrité et l’unité,

En signe de l’affranchissement des loges et lobbying qui plombent la société,

Nonobstant les politiques publiques impulsées sous fond de néocolonialisme,

Contre cet impérialisme des temps modernes je m’insurge,

Et revendique plus que jamais l’émergence de ma patrie, îlot d’amour et paisible refuge,

Sur l’autoroute de la programmation d’une nation féconde,

Le Cameroun commence à penser en termes de secondes,

À sortir des fonds baptismaux de la pauvreté,

Pour forger sur la chaussée de la stabilité.

Une « république exemplaire »,

Une patrie prospère,

C’est donc une question de temps,

Un enjeu de tous les instants,

Pour voir fleurir au soleil,

Un Cameroun sans pareil,

Que nous chérissons avec passion,

Pour qu’enfin sur l’échiquier international,

Son Excellence lui confère une émergence mondiale.

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